
Trump lâche ses menaces : l'orage gronde avec Poutine, l'Iran en ligne de mire et un ambitieux troisième mandat en vue !
2025-03-30
Auteur: Philippe
Dans une interview téléphonique marquante diffusée sur NBC News, Donald Trump a surpris par son franc-parler et ses menaces virulentes. Ce dimanche 30 mars, l'ancien président des États-Unis a exprimé sa colère envers Vladimir Poutine, se qualifiant de « très énervé » et « furieux » face à la situation en Ukraine. Selon Trump, si un accord entre la Russie et lui ne parvient pas à mettre fin au conflit sanglant, il se dit prêt à imposer des droits de douane de 25 % sur tout le pétrole russe. « Si vous achetez du pétrole russe, vous ne pourrez plus faire d'affaires aux États-Unis », a-t-il averti, renforçant ainsi les tensions entre Washington et Moscou.
Trump prévoit également une nouvelle discussion avec Poutine dans la semaine à venir, après un entretien précédent du 18 mars. Cette évolution des événements est d'autant plus frappante alors que Poutine a récemment proposé l'idée d'une « administration transitoire » en Ukraine, une déclaration qui a été mal accueillie à Kiev. Les deux pays se tiennent en haleine, s'accusant mutuellement de vouloir faire échouer les initiatives de cessez-le-feu, alors que les États-Unis tentent de jouer les médiateurs.
En parallèle, Trump a également ciblé l'Iran, menaçant ce pays de bombardements si un accord nuclear n'est pas atteint. « Les choses vont mal tourner pour l'Iran si nous ne parvenons pas à un accord », a-t-il déclaré, mettant la pression sur Téhéran tout en évoquant des discussions en cours entre responsables américains et iraniens. Le retour des tensions avec l'Iran rappelle la décision controversée de Trump de retirer les États-Unis de l'accord nucléaire en 2018.
Mais c'est son ambition d'un possible troisième mandat qui fait l'effet de l'orage. Bien que la Constitution américaine limite à deux le nombre de mandats présidentiels, Trump a révélé qu'il envisageait des « méthodes » pour contourner cette restriction. « Je ne blague pas. Beaucoup de gens veulent que je fasse ça », a-t-il affirmé, posant la question de la viabilité d'une telle démarche.
NBC a relevé que modifier la Constitution serait un processus complexe, nécessitant soit deux tiers des voix au Congrès, soit l'accord de deux tiers des États pour convoquer une convention constitutionnelle. Trump semble prêt à tout pour revenir dans la course, évoquant des stratégies similaires à celles utilisées par Poutine. L'incertitude règne alors que le monde regarde cette saga politique se développer.