
Bernard Caïazzo prend la défense de Nasser Al-Khelaïfi après sa critique dans un documentaire
2025-03-31
Auteur: Louis
Jeudi soir, 718 000 téléspectateurs ont suivi sur France 2 le magazine d'investigation « Complément d'enquête » intitulé « Pouvoir, scandale et gros sous : les hors-jeu du PSG ». L'émission était consacrée à Nasser Al-Khelaïfi, le président du Paris Saint-Germain et de beIN Media Group. Parmi les spectateurs, Bernard Caïazzo, l'ancien co-président de l'AS Saint-Étienne, a été particulièrement attentif, car il avait été interrogé pour le documentaire, mais a appris peu avant sa diffusion que son témoignage ne serait finalement pas inclus.
Dans une interview accordée à Foot Mercato, Caïazzo a exprimé son mécontentement : « J'ai perdu du temps, car ils ont utilisé mon nom il y a deux semaines pour faire la promotion de l'émission. J'avais donné une interview franche sur ce que je pensais de Nasser et j'ai été informé seulement deux jours avant que mon passage ne serait pas diffusé. Je ne comprends pas pourquoi. C'est un manque de respect et je trouve ça incorrect. Je pense que l'émission avait un biais évident. »
Il a aussi ajouté une note concernant le rôle de Nasser dans le monde du football : « J'ai participé à tous les appels d'offres depuis 2008, et beIN a sauvé la situation à plusieurs reprises. Nasser a joué un rôle clé là-dedans. Mais il faut aussi se rendre compte qu'il y a des limites à ce qu'il peut faire financièrement. Les gens croient à tort qu'il peut simplement débourser 600 millions d'euros sans aucune contrainte. C'est tout simplement impossible. Certains peuvent être frustrés, mais cela ne représente pas le véritable caractère de Nasser. »
Le paysage du football en France est marqué par des enjeux économiques de plus en plus complexes, et les déclarations de Caïazzo rappellent l'importance d'une compréhension nuancée des dynamiques au sein des clubs, en particulier en ce qui concerne les investissements et les décisions stratégiques. Alors que le PSG continue de faire la une, les débats autour de ses dirigeants et de leur gestion financière deviennent de plus en plus actifs.