
Procès des assistants parlementaires du RN : Marine Le Pen "ne croit pas" à une peine d'inéligibilité immédiate
2025-03-29
Auteur: Marie
Marine Le Pen, la cheffe du Rassemblement National, reste confiante malgré les incertitudes qui entourent son avenir politique. Dans un entretien accordé à La Tribune, à paraître le 30 mars, Le Pen a exprimé sa conviction que le tribunal n'imposera pas une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire à son encontre lors du procès qui l'oppose aux accusations liées aux assistants parlementaires d'eurodéputés, alors que le parti était encore désigné comme Front National.
Elle a déclaré : "Je lis ici et là que nous serions fébriles. Personnellement, je ne le suis pas, mais je comprends qu'on puisse l'être : avec l'exécution provisoire, les juges ont un droit de vie ou de mort sur notre mouvement." Cette affirmation souligne la gravité de la situation, puisque l'issue pourrait affecter non seulement son avenir, mais également celui du Rassemblement National dans le paysage politique français.
Le procès, qui se déroule dans un contexte de tensions politiques croissantes, déborde sur des questions fondamentales concernant la transparence et la responsabilité au sein des partis politiques. Le Pen a insisté sur le fait qu'elle ne pense pas que les juges choisiraient de frapper au cœur du mouvement, ce qui pourrait consolider davantage son soutien parmi les militants et électeurs. La décision finale est attendue avec impatience et pourrait avoir des répercussions profondes pour l'extrême droite en France.